CAMILLE
DESMAISON
FERNANDEZ

Noctambules

Le podcast qui explore le rapport de chacun.e à la fête

C'est joli de dire que la vie est une fête, mais c'est surtout plutôt vrai. Et à l'origine de ce podcast, il y a justement une fête.

C'était il y a un an, on célébrait l'anniversaire de Camille. Une fête, comme on les aime.. Et puis CE moment de la soirée arrive, celui des plans sur la comète.

On parle de la fête, on se dit à quel point on l'aime et on réfléchit à la place qu'elle prend dans notre vie.  Et puis comme d'habitude, on s'emballe. On rentre dans des considérations un peu profondes sur ce qu'elle dit de nous.

On se dit que la fête, elle est légère, elle fait briller l'existence, elle célèbre nos amitiés, nous fait oublier momentanément les règles, nous aide à lâcher prise.

Mais qu’elle est aussi plus que ça : elle nous permet de prendre le pouls de notre société, de notre rapport au monde. Elle dit beaucoup de nous, personnellement et collectivement. En before, en after, après une semaine acharnée de boulot, sous la forme d'un dîner arrosé ou d'un open air ensoleillé, de jour, de nuit, parfois douce, souvent excessive... Les fêtes manifestent un supplément d'âme qu’il n’est pas si évident de cerner.

Et ce soir-là, pendant cette fête, on se demande : est-ce que cette insouciance est primordiale pour survivre ? Est-ce que la fête est un refuge, ou au contraire un lieu mal encadré, qui exacerbe nos fragilités ? Est-ce qu’elle nous rassemble ou est-ce qu’elle perpétue un ballet social déjà bien orchestré ?

Il est 5 heures du matin, la soirée touche à sa fin. On finit par se promettre que, de toutes ces questions, on va en faire un podcast. Et cette conversation qui devait être une promesse sans lendemain est finalement devenue un projet sérieux.

Pour comprendre pourquoi la fête nous fait tourner la tête, nous avons rencontré des noctambules et nous avons écouté leur histoire. Dans chaque épisode, vous entendrez tour à tour Souf, Joséphine, Drag Croque, ou encore Fatiha…. Ils n’appartiennent pas tous aux mêmes nuits, mais ils ont pourtant tous une bonne raison de faire la fête.